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Et oui, nous sommes déjà à la fin du semestre. La fin des cours est officiellement le soir du vendredi 7 mai. Ensuite, on a une semaine pour
réviser et aussi pour rattraper des cours. La prof d'Histoire Ancienne I va nous faire rattraper des cours qui ont sauté car il n'y avait pas beaucoup d'élèves certains jours et donc elle n'avait
pas fais cours. Ce procédé ne se ferait pas en France. Je crois qu'en France s'il y a deux élèves le professeur est obligé de faire cours. Ici, c'est le professeur qui décide. Ils sont cool, je
trouve. Le jour où nous n'avons pas eu cours était le jour de la fête de la faculté d'Histoire et Géographie (et aussi de Musique et d'Histoire de l'Art). A mes yeux, le vrai jour était censé être
le vendredi. Sauf que ... le jeudi était le jour de Castille-Léon (jour férié pour cette région) et beaucoup de gens faisaient le pont. Les étudiants de ma faculté ont préféré changer le jour de la
fête de la faculté. J'étais un peu déçue de me lever pour presque rien. Le professeur que j'ai eu en premier a fait cours (Histoire contemporaine universelle : J'adore !). Il nous a parlé de la
Révolution Russe. C'était très intéressant. Il nous a aussi dis qu'à l'examen, nous ne serions pas interrogés sur ce qui concerne tout ce qui se passe après la Révolution Russe. Depuis, le prof
nous parle du fascisme en Europe. C'est très intéressant. Je suis consciente que je me répète. C'est que ce cours apporte un autre point de vue : l'histoire européenne contemporaine vue par les
Espagnols. Le professeur ne parle jamais de l'Espagne car il y a une autre matière qui en parle et qui concerne les étudiants qui ont un niveau d'études un peu plus élevé. Alors, il nous a parlé du
fascisme italien et du nazisme allemand.
Pour les autres cours ... J'ai peur pour le partiel d'Histoire Ancienne I. En fait, je compte
bien faire de mon mieux mais j'ai peur que ce ne sera pas suffisant. C'est que ... dans cette matière, en un semestre, on a étudié une longue période sur un grand espace : de 3000 avant J.C. en
Mésopotamie à la fin de "l'indépendance" de la Grèce par Alexandre Le Grand. Tout ceci en passant évidemment par Babylone, l'Egypte (sur la même durée : de -3000 à -300), la Perse, etc. C'est
intéressant mais ça fait beaucoup de choses en beaucoup de temps et peu de temps pour y étudier et s'en impregner. A peine aborde t-on un sujet que déjà on passe à un autre ! Et puis, bien entendu,
il faut savoir le plus de choses possible : le fonctionnement de l'Etat, son rapport à la religion, les changements dynastiques et de règnes, la politique militaire et commerciale. L'idéal est de
connaître la biographie de chaque grand personnage qu'on croise. Ca me paraît impossible. On a commencé le cours fin janvier/début février et on finit début mai. On a l'avantage d'avoir les cours
déjà écrit par la professeur, ce qu'elle nous lit en classe (en gros). J'ai quelques cartes et quelques chronologies. Mais, c'est si dense ! Si vaste ! Ce qui me rassure c'est que je me dis que les
Espagnols sont aussi embetés que moi. Ce n'est pas un problème de niveau de langue. De plus, j'ai mes notes d'Histoire ancienne de première année dans lequelles j'ai tout ce qui me faut pour la
Grèce Classique et un peu la Grèce Arcaique. Les Espagnols ont aussi cette matière en première année donc je suis aussi avantagée de ce côté-là. Mais, je ne suis pas au bout de mes peine quand
même.
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