Mardi 2 septembre

Publié le par Forestrasta

Quatrième jour : mardi (2 septembre 2008)

Mardi est le jour dédié à Madrid. Madrid ne nous fait pas un gros détour pour aller à Salamanca. Mais, on ne voulait pas y rester très longtemps, non plus. On était pas très sûr du temps qu'on y passerait (une journée ou deux?).
Le matin, nous avons mis un certain temps à quitter le camping : le temps de se lever, de déjeuner, de faire la vaisselle et de sa laver un peu. Tout ça nous a fait partir alors que la matinée commençait être bien avancée. Ne sachant pas combien de temps nous allions rester à Madrid, nous avons payer le camping et pris Volver. Je ne vous ai pas encore dis comment nous appelons notre camping-car : Volver. Ma mère l'écrit Volvert. C'est que ma mère a beaucoup aimé le film Volver (moi aussi !!!!). De plus, c'est un véhicule Volkswagen. Et pour finir, je vous l'ai déjà dis mais, il est vert !!!

Nous n'avons pas voulu nous garer dans Madrid avec notre gros animal. Nous nous sommes garés sur le parking de Carrefour de Madrid qui est à la périphérie. Hé oui, je suis d'accord avec vous : un Carrefour en Espagne ?!?!? S'il y avait que Carrefour, mais il y a aussi Auchan (dit Al Campo, vaste blague !) et Leclerc, et Dia, et Aldi. Voilà pour nos chers supermarchés, temples de la consommation française mais aussi espagnole.  Donc, nous nous garons ici pour faire nos courses à notre retour. Ca tombe bien, il y a un espèce de tram qui s'arrête au niveau du supermarché. Et là, nous partons dans les artères du réseau de métro de Madrid. Nous avons prévu d'arrêter notre course dans ces souterrains à Principe Pio. Et d'ailleurs, c'est ce que nous faisons. Principe Pio est un centre commercial où j'étais allée avec Laura (ma correspondante espagnole, grande fana d'achats et de lèche-vitrine). Nous faisons le tour du parc qui est à côté du Palacio Real. Je ne sais pas comment s'appelle la rue que nous avons emprunté mais, nous avons longé le Palacio Real et la cathédrale qui est à côté. Ensuite, nous sommes allés sur la Plaza Mayor. Si je me trompe, j'espère que mes parents vont rectifier mes erreurs. Puis, nous sommes passés à la Puerta del Sol. Nos estomacs commençaient à s'agiter et nous nous sommes mis en quête d'un bar à tapas avec tapas et pas trop cher. Finalement, nous avons trouvé ce que nous cherchions et nous nous sommes régalés avec des "croquetas", de la "bacalao" et de la "tortilla con patatas".
Le programme de l'après-midi était très simple : Prado!!! Cette simplicité allait devenir difficultés. En Espagne, je crois qu'ils aiment bien savoir ce qu'on a dans notre sac et sur nous. Nous sommes passés à travers un détecteur de métal comme quand on prend l'avion. Il a fallu laisser les sacs à la consigne. La visite commença enfin. Je voulais commencé par les peintures les plus récentes. Quand j'avais visité le Prado avec Laura, nous n'avions pas eu le temps de visiter le dernier étage où il y a le "Dos de mayo" et le "Tres de mayo". Très déçue, pour cette seconde visite, je voulais absolument les voir. Je les ai étudié en cours d'espagnol et, je pense que les voir en vrai aurait été très émouvant. En tout cas, je ne sais toujours pas quelle émotion ça fait de voir ces deux tableaux. En effet, une toute petite aile était fermée pour rénovation. Je suis sûre qu'ils étaient là parce qu'on est allé jusqu'au 16e siècle sans voir ni l'un, ni l'autre. On a vu d'autres tableaux de Goya mais ... On a abregé un peu notre visite car mon père n'est pas trop branché musée de peintures. Et puis, le Prado, c'est grand, il y a beaucoup de choses à voir. J'étais assez épuisée de cette visite. A notre sortie, mon père remarque qu'il manque un de ses couteaux dans les affaires qu'on lui avait pris à l'entrée. Il s'agit d'une outil multi-pinces. 'Fin bon ... Il a fallu expliquer ce qui se passait au gens de la sécurité. Ca a duré bien une heure cette histoire. Et, le truchement en avait un peu marre, pour ne pas dire beaucoup. Bref, nous sommes sortis assez incrédules, après avoir rempli un papier du musée pour au cas où on retrouve la pince. J'en avais franchement raz le bol de cette histoire. Pour retourner au métro, nous avons marché un peu. Je vous laisse imaginer le sujet de discussion. Je suis assez fataliste. Ca me gave vite de parler d'un sujet sur lequel on ne peut pas agir. On supposait qu'un des membres de la sécurité du musée avait mis la pince dans sa poche.
Sur le trajet, moment de plaisir : une glace. Deux parfums: turron et cappucino. Mmmmhhhhh ...
Retour en métro à notre parking. Achats à Carrefour. Alors, les supermarchés espagnols ont une qualité que les supermarchés français n'ont pas : des toilettes (Aseos pour ceux qui veulent y aller) !!! A chaque fois que nous sommes allés dans un supermarché (ou pas loin), nous en avons profité pour visiter les toilettes. Il y a souvent du papier. C'est gratuit. Et, c'est assez propre. Par contre, Alex, je ne sais pas pour le confort.
Nous avons pris la route pour Tolède. Je ne pourrais pas vous parler du paysage ou de quoi que ce soit, sauf, peut-être de mes rêves. Car, j'ai dormi tout le long du chemin. On a pas dû rouler longtemps mais, je n'en suis pas sûre car je dormais. L'endroit où nous passions passer la nuit était un parking. Mes parents ne se sont pas sentis bien sur ce parking (je ne suis pas sortie du Volver car j'essayais de me rendormir). Alors, on est allé à un autre endroit, dans la campagne. C'était assez sale avec une voie de chemin de fer pas loin mais tant pis ... La nuit commençait à tomber. Nous avons mangé et là ... Oh! Surprise! Au moment de ranger les couverts, dans le tiroir des couverts, on a trouvé la pince perdue ou volée au Prado. Une discussion a commencé à s'engager sur ce qui s'était passé. Moi, j'étais crevée et j'en avais marre de cette histoire. J'avais bataillé comme pas possible pour me faire comprendre aux gens du Prado et voilà la pince bien rangée dans le tiroir. On n'a pas compris pourquoi elle était là, comment elle était arrivée ici. Bref, ça ne m'a pas empêché de dormir.
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