Lundi 1er septembre
Troisième jour : lundi (1er septembre 2008)
Nous sommes partis le matin de chez Rachel et Eric. Le projet : arriver à Madrid le soir-même. Nous étions à Gouaux, près du tunnel de Bielsa (par lequel nous sommes passés). C'était "journée-route" qui était prévu. Et d'ailleurs, c'est ce qui s'est passé !!!
Le matin, nous avons pris le petit déjeuner avec Rachel. Eric était déjà parti au travail quand nous nous sommes levés. On a vu un peu Lola, encore toute pleine de sommeil. Avant qu'on parte, on a aussi vu Julie qui prenait son biberon. Et puis, .... GO !!!
Lorsqu'on a pris la route, de ce côté des Pyrénées, il y avait un peu de brume. Le soleil commençait à apparaître. Il ne faisait pas chaud. Les montagnes étaient très belles. J'aime beaucoup les Pyrénées : les montagnes sont vertes, très vertes. C'est très agréables à regarder. Le camping-car pouvait se confondre dans le paysage.
Après avoir passé le tunnel de Bielsa, le paysage était différent : on était entré en Espagne. Il faisait déjà chaud. Le paysage était sec, aride. Il y avait peu d'arbres, que des buissons style garrigue. On a pris l'autoroute vers Zaragosa. Avant, on est passé par des petites routes. Les villages d'Espagne semblent tristes. J'ai eu l'impression que les villages n'abritaient plus que des personnes âgées. Les maisons sont abîmées et les rues sont étroites. Ces villages ne donnent, en tout cas, pas envie d'y rester ! Par contre, les montagnes sont comme en France et notre pauvre petit camping-car avait des difficultés à grimper. Son moteur a pris un peu trop chaud et nous avons profité de cette pause pour casser la croûte.
L'après-midi, ça a été autoroute, autoroute et autoroute. J'ai pas mal dormi. Je me suis rendue compte que je devenais comme Sylvestre : avec la chaleur, le ballotement, j'ai souvent dormi lorsqu'on faisait de la route. Nous nous sommes arretés pour prendre de l'essence et aller aux toilettes. On fit souvent des arrêts "pipi". Ce fut une éternelle répétition. Au bout d'un moment, ma vessie s'est mis à ce nouveau rythme et maintenant, il faut que j'aille aux toilettes plus souvent qu'avant. La vie est dure ! A un moment, on a fait une pose pour acheter à manger. Et là, cric crac patatra, avec ma mère, on a craqué. On a acheté du Turron. C'est une sucrerie espagnole. Ca ressemble beaucoup à notre nougat mais ... c'est différent ! Comme dans le nougat, il y a des amandes grillées et du miel. Mais la recette n'est pas la même et le résultat est rudement délicieux. Le Turron me fait penser à Sylvestre et au voyage qu'on a fait ensemble en Espagne l'an passé parce qu'on avait acheté du Turron et il fut bien apprecié lors des coups de barre : le tandem ça fatigue (ET MEME SI ON EST A L'ARRIERE !!!!). Bon, on n'a pas acheté que du Turron pendant cette pose mais ce fut le meilleur achat.
Ensuite, la route a repris. On est arrivé vers 20h à Madrid. Mon père avait une liste de camping. On est allé dans un de ces campings. Le soucis : il fallait traversé Madrid. Il y avait plein de bouchons. Ce fut assez épique. Finalement, on est arrivé au camping. Alors, avec notre arrivée en Espagne, je suis devenue "le truchement". C'est ainsi que mes parents m'ont appelé. J'explique parce que je ne suis pas sûre que ça soit super évident. Le truchement n'est, à la base, pas une personne. On dit "par le truchement de quelqu'un". Ce "quelqu'un" est un intermédiaire qui fait passer un message. Moi, je faisais passer un message français qui venait de mes parents à une personne qui parlait espagnol. Je fus souvent le truchement. Pour se donner bonne conscience, mes parents ont dis que c'était pour que je m'entraîne. (rires). Donc, par mon truchement, nous nous sommes installés dans ce camping. Nous avons pris un accès wifi. Comme ça, j'ai pu parlé avec mon amoureux !!! C'était trop bien de le retrouver un peu. ca faisait depuis samedi qu'on ne s'était pas parlé. Ah si! On s'est parlé au téléphone samedi soir. En tout cas, le problème du camping-car, c'est que, même s'il a deux batteries, lorsque la nuit tombe, on n'a pas grand chose à faire si ce n'est dormir. Alors, c'est ce qu'on a fait !!!
Nous sommes partis le matin de chez Rachel et Eric. Le projet : arriver à Madrid le soir-même. Nous étions à Gouaux, près du tunnel de Bielsa (par lequel nous sommes passés). C'était "journée-route" qui était prévu. Et d'ailleurs, c'est ce qui s'est passé !!!
Le matin, nous avons pris le petit déjeuner avec Rachel. Eric était déjà parti au travail quand nous nous sommes levés. On a vu un peu Lola, encore toute pleine de sommeil. Avant qu'on parte, on a aussi vu Julie qui prenait son biberon. Et puis, .... GO !!!
Lorsqu'on a pris la route, de ce côté des Pyrénées, il y avait un peu de brume. Le soleil commençait à apparaître. Il ne faisait pas chaud. Les montagnes étaient très belles. J'aime beaucoup les Pyrénées : les montagnes sont vertes, très vertes. C'est très agréables à regarder. Le camping-car pouvait se confondre dans le paysage.
Après avoir passé le tunnel de Bielsa, le paysage était différent : on était entré en Espagne. Il faisait déjà chaud. Le paysage était sec, aride. Il y avait peu d'arbres, que des buissons style garrigue. On a pris l'autoroute vers Zaragosa. Avant, on est passé par des petites routes. Les villages d'Espagne semblent tristes. J'ai eu l'impression que les villages n'abritaient plus que des personnes âgées. Les maisons sont abîmées et les rues sont étroites. Ces villages ne donnent, en tout cas, pas envie d'y rester ! Par contre, les montagnes sont comme en France et notre pauvre petit camping-car avait des difficultés à grimper. Son moteur a pris un peu trop chaud et nous avons profité de cette pause pour casser la croûte.
L'après-midi, ça a été autoroute, autoroute et autoroute. J'ai pas mal dormi. Je me suis rendue compte que je devenais comme Sylvestre : avec la chaleur, le ballotement, j'ai souvent dormi lorsqu'on faisait de la route. Nous nous sommes arretés pour prendre de l'essence et aller aux toilettes. On fit souvent des arrêts "pipi". Ce fut une éternelle répétition. Au bout d'un moment, ma vessie s'est mis à ce nouveau rythme et maintenant, il faut que j'aille aux toilettes plus souvent qu'avant. La vie est dure ! A un moment, on a fait une pose pour acheter à manger. Et là, cric crac patatra, avec ma mère, on a craqué. On a acheté du Turron. C'est une sucrerie espagnole. Ca ressemble beaucoup à notre nougat mais ... c'est différent ! Comme dans le nougat, il y a des amandes grillées et du miel. Mais la recette n'est pas la même et le résultat est rudement délicieux. Le Turron me fait penser à Sylvestre et au voyage qu'on a fait ensemble en Espagne l'an passé parce qu'on avait acheté du Turron et il fut bien apprecié lors des coups de barre : le tandem ça fatigue (ET MEME SI ON EST A L'ARRIERE !!!!). Bon, on n'a pas acheté que du Turron pendant cette pose mais ce fut le meilleur achat.
Ensuite, la route a repris. On est arrivé vers 20h à Madrid. Mon père avait une liste de camping. On est allé dans un de ces campings. Le soucis : il fallait traversé Madrid. Il y avait plein de bouchons. Ce fut assez épique. Finalement, on est arrivé au camping. Alors, avec notre arrivée en Espagne, je suis devenue "le truchement". C'est ainsi que mes parents m'ont appelé. J'explique parce que je ne suis pas sûre que ça soit super évident. Le truchement n'est, à la base, pas une personne. On dit "par le truchement de quelqu'un". Ce "quelqu'un" est un intermédiaire qui fait passer un message. Moi, je faisais passer un message français qui venait de mes parents à une personne qui parlait espagnol. Je fus souvent le truchement. Pour se donner bonne conscience, mes parents ont dis que c'était pour que je m'entraîne. (rires). Donc, par mon truchement, nous nous sommes installés dans ce camping. Nous avons pris un accès wifi. Comme ça, j'ai pu parlé avec mon amoureux !!! C'était trop bien de le retrouver un peu. ca faisait depuis samedi qu'on ne s'était pas parlé. Ah si! On s'est parlé au téléphone samedi soir. En tout cas, le problème du camping-car, c'est que, même s'il a deux batteries, lorsque la nuit tombe, on n'a pas grand chose à faire si ce n'est dormir. Alors, c'est ce qu'on a fait !!!
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